AstreinteAyants-droits des ASCAvantages en natureAbsence non rémunéréeCommission des marchésAvenant au contrat de travailAvertissement au travailAccident de travailCNILCommission économique CSEAssistance et aide juridique CSECommission formationAccord collectif d'entepriseCommission information et aide au logementAménagement du temps de travailCommunication du CSEAnnualisation des heures de délégationComposition du CSEAnnualisation du temps de travailArbre de NoëlCompte rendu de réunion CSEArrêt maladieCongés payésAttributions du CSEContrat de travailCongés spéciauxAvantages aux salariésConvention collective nationale (CCN)Conseil de prud'hommesConseiller prud'hommesCour de cassationAnnulation du contratCPFBDESEDélégation de pouvoirBilletterie CSEDélégué syndicalBudget de fonctionnementDélit d'entrave CSEBudget ASC (Activités Socio-CulturellesDémissionPV de carenceDiscrimination au travailCartes et chèques cadeauxDroit de grèveCFE-CGCDroit de retraitCFDTDroit d'alerteCGTDroit d'expressionClauses du contrat de travailDroit syndicalCollèges électorauxDualité des budgets CSECSE (Comité Social et Economique)Le DUERPCSE CENTRALDélégation unique du personnelCSE d'établissementEgalité de traitementCSSCTEgalité professionnelle homme/femmeCSSCTElections CSECoaching CSEElections partielles du CSEComité de groupeEnregistrement des réunions CSEEntretien annuelEntretien professionnelExpertise CSEForce ouvrièreFormation économique CSEFormation économique, sociale, environnementale et syndicaleFormation SSCTForfait jourGPECHarcèlement moralHarcèlement sexuelHeures complémentairesHeures de délégationHeures supplémentairesInaptitude au travailIndemnités de licenciementInformation-consultationInspection du travailInstance représentative du personnelIntéressementJurisprudenceFaute graveLa faute lourdeLa faute simpleLa suspension du contrat de travailLe blâmeLiberté de déplacement du CSELicenciementLicenciement abusifLicenciement économiqueLicenciement pour motif personnelLiquidation judiciaireListe électoraleLogiciel de gestion CSEMaladies professionnellesMandat syndicalMédaille du travailMédecine du travailMembre du CSEMi-temps thérapeutiqueMise en demeureMise à piedModification du contrat de travailModulation du temps de travailMutation professionnelleLes moyens du CSENégociation Annuelle Obligatoire (NAO)OPCO (opérateur de compétences)Ordonnances MacronOrdre du jour réunion CSEOrganisation syndicaleObligations comptables du CSEPanneau d'affichage CSEPAPRIPACTParticipation aux bénéficesPénibilité au travailPériode d'essaiPériode probatoirePermanence CSEPSEPlateforme d'avantages salariésPréavisPremière réunion CSEPrésident CSEPrime Partage de la ValeurProcédure d'information-consultationProtocole d'accord préélectoralPV de carencePV de réunion CSEQualité de vie au travailQVCTQuorum CSERedressement judiciaireRéférent Harcèlement SexuelRèglement intérieur du CSEReprésentants de proximitéReprésentant syndicalRéunion extraordinaire CSERétrogradationRéunion ordinaire du CSERGPDRisques professionnelsRisques psycho-sociauxRSERupture conventionnelleSanction disciplinaireSecrétaire CSESection syndicaleSéminaire CSESubvention des activités sociales et culturellesTickets et cartes restaurantTitulaire CSETransfert de budget CSETrésorier CSEUESUNSAURSSAFURSSAF et CSE : Contrôle des comptesUsages d'entrepriseVote électronique CSEVote par correspondanceVote physiqueVoyages CSE

Maladies professionnelles

Définition des maladies professionnelles

Une maladie peut être qualifiée de professionnelle si elle résulte de l'exercice de votre activité professionnelle.

Cette classification peut s'appliquer même si la maladie en question n'est pas répertoriée dans le tableau des maladies professionnelles.

  • Comment sont-elles reconnues ?

    Une pathologie est reconnue lorsqu'elle découle de l'activité professionnelle de la personne malade. Cette reconnaissance peut se faire de deux manières :

    • En figurant dans le tableau des maladies professionnelles, établi dans les annexes du Code de la Sécurité sociale ;
    • En étant directement et principalement causée par le travail, entraînant le décès ou une incapacité permanente d'au moins 25%.
  • Quelles sont les conditions de prise en charge ?

    Trois conditions doivent être remplies :

    • L’affection doit être répertoriée dans le tableau des maladies professionnelles.
    • L’assuré doit démontrer son exposition au risque.
    • Elle doit avoir été médicalement constatée dans le délai spécifié dans le tableau des maladies. Par ailleurs, ce délai commence à courir dès la fin de l'exposition au risque.
  • Y a-t-il une différence avec un arrêt maladie ?

    Oui, il existe une distinction. Un arrêt maladie est un document formel rédigé par un médecin. Il est transmis à l'assurance maladie pour accorder un congé de maladie et des indemnisations en cas de toute affection empêchant la présence au travail. Qu'elle soit liée à l'activité professionnelle ou non.

    Tandis que, la maladie professionnelle se réfère uniquement aux affections résultant du travail. Ainsi, elle doit être officiellement reconnue par l'assurance maladie. De plus, cela donne droit à des compensations spécifiques et ouvre la possibilité de faire reconnaître une éventuelle incapacité permanente de travail.

Pour aller plus loin

Quand elle est reconnue, tous les frais médicaux associés à cette affection sont entièrement pris en charge.

Cela englobe alors les soins médicaux, chirurgicaux, les frais d'analyse et de pharmacie, dans la limite des tarifs de l'Assurance Maladie. Celle-ci envoie alors à l’assuré une feuille de maladie, éliminant la nécessité de payer à l'avance, qui doit être présentée à chaque professionnel de santé et renvoyée à l’Assurance maladie.

En plus, l’assuré perçoit une indemnité journalière proportionnelle à son salaire journalier de base (calculé comme la moyenne des trois derniers salaires mensuels bruts, divisée par 30,42).

D'autre part, le montant de cette indemnité augmente au fil du temps, mais ne peut excéder le salaire journalier net :

  • Jusqu’à 28 jours d’arrêt, elle s'élève à 60% du salaire journalier de base, avec un plafond de 220,14 euros depuis le 1er janvier 2023 ;
  • À partir du 29e jour d’arrêt, elle atteint 80% du salaire journalier de base, plafonné à 293,51 euros depuis le 1er janvier 2023 ;
  • Au-delà de trois mois d’arrêt, elle peut être ajustée en cas d'augmentation générale des salaires.
NOS FORMATIONS VOUS INTÉRESSENT ?

Besoin d'un conseil ? Vous avez une question sur nos formations ou nos services ?

CONTACTEZ-NOUS

NOS FORMATIONS À LA UNE

Formation Secrétaire CSE

Formation Secrétaire CSE

CSE
Inter
Intra

Découvrir le rôle du secrétaire

  • 7 heures
  • A distance / Présentiel
  • Satisfaction 9.70
Formation SSCT + 50 salariés - 1er mandat

Formation SSCT + 50 salariés - 1er mandat

SSCT
Inter
Intra

Formation obligatoire SSCT pour les plus de 50 salariés

  • 35 heures
  • A distance / Présentiel
  • Satisfaction 9.50
Référent harcèlement sexuel

Référent harcèlement sexuel

SSCT
Inter
Intra

Comprendre le rôle essentiel du référent harcèlement sexuel

  • 7 heures
  • A distance / Présentiel
  • Satisfaction 9.50
La RSE pour le CSE

La RSE pour le CSE

CSE
Inter
Intra
Sur mesure

Découvrez comment le CSE peut jouer un rôle clé dans la mise en œuvre de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et contribuer à un développement durable et éthique au sein de votre organisation

  • 7 heures
  • A distance
  • Satisfaction 9.10
Formation Trésorier CSE

Formation Trésorier CSE

CSE
Inter
Intra

Bien mener son rôle de Trésorier du CSE

  • 7 heures
  • A distance / Présentiel
  • Satisfaction 9.50

EN APPRENDRE PLUSsur l'ensemble de nos formations

Comment se déroule une formation CSE avec CELIADE ?
A qui s'adressent nos formations économique ?
Qui finance la formation SSCT ?
Combien de temps dure la formation SSCT ?

Rechercher

Formation Secrétaire CSEFormation SSCT + 50 salariés - 1er mandatRéférent harcèlement sexuelLa RSE pour le CSEFormation Trésorier CSEFormation bases droit du travail